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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 08:00

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Aujourd'hui, je vous présente le tome 2 de la saga Lunardente (j'avais déjà chroniqué le tome 1 : La Cité Noire) de Thomas John. Comme vous le verrez, c'était mal parti de mon côté, mais ce livre a tellement de potentiel que cela s'est bien terminé malgré tout ! Vous pourrez vous le procurer au prix de 20 euros, éditions Asgard.

 

 

Quatrième de couverture :

 

Retour au coeur de la Cité Noire. Une cité régie par des sorciers aux pouvoirs déclinants. Une cité où toutes les sept nuis, lorsque les lunes se confondent, la mort hante les rues et emporte les défunts. Une cité d'aventures épiques, d'amours et de mort. Plongez toujours plus loin dans les tréfonds des intrigues de la Cité Noire où Ao, Kroll et Perceron devront se battre pour survivre…

 

Mon avis :

 

 

Chronique d'un très bon livre que je n'ai pas su apprécier à sa juste valeur : quand la psychologie joue aussi sur le plaisir de lecture.

 

 

Premier chapitre : sa couverture.

Vous commencez à le savoir si vous suivez de près mes chroniques : la couverture, pour moi, c'est important. Après avoir adoré celle de "La Cité Noire" (pour son côté sombre, esthétique et un peu fantasy), je vous avoue que j'ai été déçue par le côté trop fantasy de "De sang et de larmes" (même si je trouve l'illustration très bien faite). Je suis une petite amatrice de fantasy (je lis un roman du genre de temps en temps, pour changer), j'avais donc peur que ce roman soit plus destiné aux fans purs et durs du genre. C'est un détail, mais qui joue sur la psychologie du lecteur et donc sur la suite de sa découverte du roman...

 

 

Deuxième chapitre : son nombre de pages.

On reste dans le domaine des apparences avec le nombre de pages de "De sang et de larmes". Selon moi, l'épaisseur d'un roman joue sur la motivation que l'on a à le lire, pour la majorité des lecteurs (c'est surtout ce cas pour les lecteurs lambda, mais aussi le cas pour certains gros amateurs de lecture, comme moi ! ) : un livre épais a tendance à faire peur quand on ne l'a pas encore commencé. Ici, comme j'avais déjà peur de ne pas aimer ce roman (cf chapitre précédent), cela n'a pas manqué : les 450 pages de "De sang et de larmes" m'ont effrayée. D'autant plus qu'au lieu d'en profiter pendant mes vacances comme prévu, on m'a ajouté des examens imprévus : non seulement je devais limiter mes pauses lecture, mais, en plus, elles devaient quasiment avoir toutes lieu pendant mes trajets en bus-métro-tram. Alors autant dire que j'avançais lentement dans ma lecture et que j'avais mal à l'épaule en fin de journée, vu le poids conséquent de ce roman !

 

 

Troisième chapitre : son absence de résumé des épisodes précédents.

Je lis rarement les quatrièmes de couverture car elles spoilent souvent la quasi-intégralité du roman, mais, ici, j'aurais eu fort besoin d'un résumé du tome précédent. Je n'ai pas une bonne mémoire et j'avais lu beaucoup de livres depuis "La Cité noire" : je ne me rappelais que brièvement du livre. Alors, quand j'ai commencé ce livre, je ne savais plus trop où je mettais les pieds et j'ai carrément confondu un des personnages qui m'avait marqué, Perceron, avec Paltrone dont on parle dès la troisième phrase ! Je me suis vite aperçu de mon erreur, certes, mais j'aurais plus facilement pu me plonger dans "De sang et de larmes" si on m'avait rafraichit la mémoire...

 

 

 

Au final, qu'est-ce que ça donne ? J'ai donc commencé ma lecture de "De sang et de larmes" avec un net désavantage psychologique personnel : j'avais peur de ne pas aimer ce livre, j'avais peur de ne pas arriver à le finir et j'étais perdue dans son histoire. Cela a joué sur mon appréciation du roman, certes, mais si on ne doit en retenir qu'une chose, c'est qu'il est très important, pour la majorité des lecteurs, de leur donner un petit rappel des épisodes précédents en prologue, par exemple. Pour le reste, ce sont des soucis subjectifs que je n'impute pas à ce roman, mais à moi-même.

 

 

J'aurais peut-être dû relire "La cité noire" juste avant mais je manquais de temps donc je me suis quand même lancée dans l'aventure. Comme je me rappelais que j'avais beaucoup aimé le premier tome, je me suis accrochée pendant une cinquantaine de pages, me demandant carrément si c'était la suite logique du premier tome. Et j'y suis arrivée. Tant que mes personnages favoris du tome un n'étaient pas là, j'ai vécu la découverte de "De sang et de larmes" comme un premier tome, même si je reconnaissais l'univers géopolitique de ce roman. J'ai finalement vite retrouvé mes marques dès l'apparition (assez tardive, ceci-dit) de Kroll, Ao et Perceron, les personnages qui m'avaient tant marquée dans "La Cité noire".

 

 

Une fois leur retour dans l'action, j'ai pu profiter du livre avec une étonnante facilité, même si j'ai trouvé Kroll pas assez présent à mon goût. On retrouve les éléments marquants du premier tome, ceux qui avaient fait de "La Cité noire" un roman que je vous conseillais : des intrigues, des retournements de situation, de l'action, des surprises en pagaille (même d'ordre romantique ! )... Avec tout ça, impossible de s'ennuyer, on se demande sans cesse ce qui peut bien arriver par la suite !


 

L'écriture de Thomas John est très plaisante à lire, elle m'a aidé à ne pas reperdre le fil dans ce roman, tant elle est fluide et agréable à lire. Pour la petite amatrice de fantasy que je suis, c'est vraiment une aide précieuse car Thomas John nous raconte une histoire agréable, on est loin de certains romans de fantasy qui entrecoupent leurs actions par de longues descriptions imbuvables. Résultat : les pages se tournent toutes seules et on se surprend à se dire "déjà ?" quand on atteint la fin du roman. Oui, même quand on a peur de l'épaisseur du livre, même quand on manque de temps livre (sic : ceci n'est pas une faute, mais un exercice de style ! ). Comme quoi, il suffit souvent de se jeter à l'eau pour que tout se passe comme sur des roulettes !

 

 

 

Si j'ai finalement réussi à apprécier cette lecture, je n'ai cependant pas retrouvé l'envie que j'avais quand j'ai terminé "La Cité Noire", l'envie de savoir ce qu'il se passerait ensuite. Je pense que c'est dû aux aspects psychologiques de mon aventure littéraire (comme quoi, lire un livre, c'est subjectif et dépendant du lecteur), mais aussi au fait que ce roman m'a semblé plus masculin que le précédent : j'ai été facilement choquée par certaines scènes de "De sang et de larmes", qui ne devraient pas tant troubler nos amis les hommes (déjà que j'avais été écoeurée par la scène de torture à l'urine du premier tome [si je me rappelle bien], ici, j'ai eu vraiment mal pour les héros...).

 

 

 

Pour finir, ce second tome tenant la route, je ne peux que vous conseiller de découvrir la saga en son ensemble (car, on le sait, il n'y a rien de pire qu'une saga dont le premier tome est extra et dont le second ne l'est pas !).

 

 

 

La note de l'addicte : 4 étoiles

 

 

Et vous, vous trouvez que votre vie personnelle peut influencer vos lectures ?

 

 

 

Cliquez pour retrouver ce second tome en vente : Lunardente, Tome 2 : De Sang et de Larmes

 

 

 

Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge ABC Imaginaire (ICI et LA) pour la lettre J.

 

 

 

 


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Published by La shopping-addicte - dans Livres
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